Dictionnaire médical


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Suralimentation Surnutrition Surpoids Surcharge
Nutrition et diététique, diabétologie, cardiologie, chirurgie cardiaque et vasculaire - N. f. * sur : de la préposition sur qui signifie intensité excessive ou situation supérieure ; * alimentation : du latin alimentum, de alere [aliment, alimentation, alimenter], nourrir. La suralimentation (ou surnutrition) est un phénomène qui consiste à absorber trop de nourriture et qui conduit à la surcharge pondérale, au surpoids (du latin pensum, chose pesée, le « d » étant ajouté par fausse étymologie d’après le latin pondus) et à l'obésité, mais favorise aussi l'apparition ultérieure de pathologies vasculaires et cardiaques. Pour se faire une bonne idée de ce qui est nécessaire, il faut tenir compte de l'âge, du sexe et de l'activité. A titre d'exemple, voici les rations alimentaires recommandées par la Fédération Nationale de Cardiologie (voir 2e tableau). Le degré d'obésité peut être calculé de plusieurs façons. Voici la méthode dite de l'IMC ou Indice de masse corporelle ou indice de Quetelet (tableau ci-dessous). On divise le poids (en kg) par la taille (en m) au carré. Si le résultat est compris entre 25 et 27, on considère que l'obésité est légère. Entre 27 et 40, obésité modérée. Supérieur à 40 : obésité grave, avec plus de 100% d'excès de poids. Exemple : individu de 1,80 m et 85 kg. Son indice : 85 : (1,80)2 = 85 : 3,24 = environ 26, soit une légère obésité.
La ration alimentaire doit respecter ces équilibres essentiels. Il est conseillé de prendre trois repas par jour pour un apport énergétique reparti ainsi : 20 à 25% au petit déjeuner, 40 à 45% au déjeuner, 25 à 30% au dîner. La ration alimentaire moyenne d’un homme adulte ayant une faible activité physique est environ 2400 kcal/jour (environ 10 000 kJ ou kilojoules). Qu’elle que soit la quantité des calories préconisées, on recommande d'apporter : 50 à 55 % de l'énergie sous forme de glucides (1 g de glucides = 4 kcal), soit environ 250 à 300g par jour pour un adulte, dont 1/5 sous forme de sucres rapides (sucre) et le reste sous forme de sucres complexes (amidon), 30 à 35 % sous forme de lipides (1 g de lipides = 9 kcal) soit environ 70 à 100g par jour pour un adulte, avec une répartition entre les acides gras saturés (25%), mono-insaturés (50%) et polyinsaturés (25%) et enfin 10 à 15 % sous forme de protéines (1 g de protéines = 4 kcal), soit environ 60 à 80g par jour pour un adulte. La ration alimentaire quotidienne d’une personne dépend de son métabolisme de base (M.B.).
C’est la dépense énergétique d'une personne quand elle est au repos complet, calme et éveillée, allongée et à jeun, à une température ambiante de 20°C, n'entraînant pas de dépense énergétique de thermorégulation. Le métabolisme basal s'exprime en calories, en kilojoules ou en watts par mètre carré de surface corporelle et par heure. Le métabolisme basal d’un homme est estimé à 1778 kcal/jour et celui d’une femme à 1318 kcal/jour. Les dépenses énergétiques quotidiennes d'un sujet sont dues au métabolisme de base qui représentent 60 à 70% de la dépense énergétique totale, auquel s'ajoute la déperdition d'énergie liée au travail musculaire, à la digestion et au maintien de la température interne du corps à 37°C. Les besoins énergétiques moyens se calculent en multipliant la valeur du métabolisme de base (M.B.) par un coefficient approprié à l’activité de la personne, selon tableau ci-dessous.

Tableau des valeurs de l'IMC :

Les rations alimentaires en fonction du sexe, de l'activité et du métabolisme de base :

© Georges Dolisi


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