Dictionnaire médical


A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Abréviations S Sac Sacc Sacchar Sacr Sain Salm Salmonell Salp Salping San Sana Sang Sani Saph Sarc Scap Scapul Scar Schi Schist Schiz Scia Scie Science Scin Scint Scis Sclé Sclér Scol Scolio Scop Scot Seb Sebo Segm Segment Sept Septic Shif Sial Sibu Sidé Sidéro Sigmoïd Sign Signe de Sinu Sinus Siro Siru Sixi Soci Sodi Solu Solv Soma Somato Somi Soph Soud Sous Span Spas Spasm Spec Sper Sperm Sphi Sphinctér Sphy Sphygm Sphè Sphé Spin Spir Spiro Spla Splanchno Splé Splén Spon Spondyl Stad Stag Stap Staphyl Stapéd Stas Stat Sten Ster Sterco Stom Stre Strepto Stro Stéa Stéat Stén Sténo Stér Stéril Stérol Stéroïd Stéréo Sub Subi Subl Subs Suc Sudo Sudor Sueu Sueur Sui Suic Sulc Suns Supe Supr Supra Sur Sura Surc Surd Surf Suri Surj Surn Suro Surp Surr Surs Sus Sym Symb Symp Sympath Syn Syna Sync Synd Syndesm Syndrome Syne Syno Synovi Synt Syné Syph Syphil Syri Syring Syst Séba Sébo Sémi Sémio Sémé Séne Sér Séro Séru
Somatotrophine Somatostimuline Somathormone
Endocrinologie et métabolismes, médecine biologique - N. f. * somato : du grec sôma [somato-, -some, -somie], corps ; * trophine : du grec trophê [tropho-, -trophie], nourriture, développement. La somatotrophine est aussi connue sous les noms de hormone de croissance ou GH (de l'anglais growth hormone), hormone somatotrope ou STH, somatostimuline (du latin stimulare, de stimulus [-stimuline, -stimulant, -stimulation], aiguillon, qui incite, qui excite), somathormone (du grec hormôn [hormono-], exciter). L'hormone somatotrope est une molécule de poids moléculaire 21 500, sécrétée par les cellules éosinophiles du lobe antérieur de l'hypophyse sous le contrôle de l'hypothalamus, par l'intermédiaire de la GRF ou GH-RF (growth hormone releasing factor) qui est un facteur stimulant, et du SRIF (ou somatostatine - voir cette définition), facteur inhibant. La régulation de l'hormone de croissance est complexe car d'autres facteurs interviennent, soit en favorisant sa sécrétion : hypoglycémie, certains acides aminés comme l'arginine et l'ornithine, soit en la diminuant, comme l'hyperglycémie. La STH agit en réalité sur tous les tissus de l'organisme et en particulier sur les tissus osseux. Un excès de production ou d'administration de l'hormone de croissance avant la puberté (au cours de laquelle les cartilages de conjugaison disparaissent dans les os longs et provoquent la soudure de la diaphyse et des épiphyses) provoque une forme plus ou moins accentuée de gigantisme, alors qu'une sécrétion insuffisante entraîne le nanisme. L'hormone de croissance intervient aussi * dans le métabolisme des protides en favorisant leur synthèse et la multiplication cellulaire, * dans le métabolisme des lipides en augmentant la lipolyse et l'apport d'acides gras libres aux cellules, * dans le métabolisme des glucides en favorisant la glycolyse intracellulaire et de ce fait, elle est antagoniste de l'insuline et a une action diabétogène sur une longue durée. Les valeurs normales pour la STH sont : 30 à 70 μg/L chez le nouveau-né, inférieur ou égal à 10 μg/L chez l'enfant, inférieur ou égal à 5 μg/L chez l'adulte. A noter que ces chiffres sont très variables au cours d'une même journée et qu'ils sont influencés par l'alimentation, l'exercice physique, du stress, entre autres.
© Georges Dolisi


< vers le menu principal Politique de confidentialité | Contact ^ haut de la page
© 2006, 2016 Medicopedia | Télécharger l'Application | Powered by JIMaroc